Le Poney Fossoyeur – Rainbow Rocks

Salut à tous. Je suis le Fossoyeur et aujourd’hui, chers poneys intrépides, j’ai déterré pour vous un sujet qui fâche. Retrouvez-moi juste après pour savoir de quoi je parle.

Les filles d'Equestria dans toute leur laid... splendeur !

Rainbow Rocks, suite du premier Equestria Girls, qui sort demain dans les cinémas américains. Réalisé par Jayson Thiessen, qui avait déjà réalisé le premier film, et écrit par Megan McCarthy, qui officiait déjà sur des épisodes de la série, et des très bons, d’ailleurs. J’ai lu sur différents endroits de l’Internet que le sujet n’enchantait pas grand monde, alors à l’instar de mon confrère humain sur le Hobbit, nous allons lister les bons et les mauvais côtés du film.

Commençons par les facteurs de doute.


Premièrement, Flash Sentry.

Pour ceux qui n’arrivent pas à se rappeler de qui je parle, c’est lui:
spoilegwComme vous venez de le voir sur ce screenshot d’une qualité discutable, il semble qu’on pourra pas y échapper. Flash Sentry sera présent, au grand dam de certains qui détestaient déjà l’espèce d’histoire amoureuse entre lui et Twilight Sparkle dans le premier volet.


Deuxièmement, l’histoire des Dazzlings.

Les Dazzlings sont les méchantes du film, un groupe vocal composé d’Adaggio Dazzle (Kazumi Evans), Sonata Dusk (Marÿke Hendrikse) et d’Aria Blaze (Diana Kaarina). Un trio qui grâce à leurs colliers, permettent de semer la colère, ce qui leur sert à accroitre leurs pouvoirs. Mais dans le premier extrait dévoilé par Hasbro, quelque chose me dérange… (avancez à 17 secondes)

Oui, cette phrase-là.

Ugh! I wish we’d never been banished to this awful place!

Qui peut se traduire par :

Si seulement l’on avait pas été bannies ici…

Vous voyez pas un truc qui me choque? Bon attendez,je vais vous l’expliquer plus en détail.

BANNIES?

Décidément il me servira lui.

Décidément il me servira lui.

Si je comprend bien, elles sont natives d’Equestria et ont été bannies dans le monde de Canterlot High. Mais dans ce cas, qui les a bannies ? Celestia ?
J’ai l’impression que Canterlot High devient un endroit pour bannir les rebuts d’Equestria à ce compte-là moi !


Ce qui m’amène au troisième point : Trixie.

Je sais ce que vous allez dire, et je m’en contrefiche.

Trixie dans My Little Pony, c’est l’une des méchantes que j’affectionne particulièrement, malgré que j’ai passé mes premiers mois en tant que brony à la haïr sans raison. Dans la série, elle tient tête à Twilight et la provoque en duels magiques.

Trixie dans Rainbow Rocks… eh bien elle semble n’être qu’une méchante de passage, alliée aux Dazzlings. C’est vraiment dommage de voir la façon dont sa version humaine va à l’encontre de son personnage poney. J’espère sincèrement que le film me fera regretter d’avoir écrit ces dernières lignes et me réservera quand même de bonnes surprises à ce propos.


Bon, c’est pas tout, mais j’ai l’air plus dubitatif qu’autre chose, alors passons aux facteurs qui nous permettent d’espérer un peu.

Les facteurs d’espoir donc.

Le film est réalisé par Jayson Thiessen, qui avait déjà réalisé le premier volet, et qui a également écrit et réalisé d’excellents épisodes de la série dont « Pinkie Pride » que je vous recommande chaudement. Le scénario a été confié à Meghan Mc Carthy, qui écrivait déjà pour My Little Pony depuis la première saison et dont la qualité de son écriture n’est plus à prouver. Après je sais pas, même les meilleurs peuvent se tromper ! Mais ça nous assure au moins un niveau de qualité comparable à celui de la série.

Ensuite, la bande originale a été confiée comme d’habitude à Daniel Ingram, dont je salue le travail qu’il a abattu pour nous créer déjà une bande son aussi géniale que celle de la série. Ici Daniel Ingram semble avoir abattu un boulot monstre et les différents styles de musique (rappelez-vous Music to my Ears) se mélangent parfaitement bien.

Enfin, le scénario, même si il semble bourré d’incohérences, promet d’être divertissant et nous donne la promesse de passer un bon moment devant notre écran. Personnellement je n’habite pas aux États-Unis, et c’est fort bien dommage, j’attendrais la retransmission du 20 octobre sur Discovery Family.

C’est tout pour cette chronique, je vous dis à la prochaine tout le monde.


Ceci est un article hommage au Fossoyeur de Films. Pour se rendre sur sa chaîne, c‘est ici. L’image « Qu’est-ce que putain de quoi? » est tirée de la chronique « La mythologie au cinéma ».

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